Poêmes de linka
Catégorie : Expression Libre
Publié par
Linka le 15/8/2005
Quelques exemples de poèmes par années.
2001 :
Après quatre ans de sommeil,
le tant attendu réveil.
Viens tu ne me fais pas peur,
ta puissance est mienne,
tes réponses sont moi.
Les premières lumières furent surprises,
maintenant je les trouve exquises.
Je plonge et replonge,
submergée, je ne veux plus rien gérer,
je me laisse noyer pour la première fois.
2002 :
Je suis la gazelle, la rate,
issue du béton.
Je connais la vérité,
j'ai pu la constater,
longtemps je l'ai analysée.
Je suis la sauterelle, la chatte,
j'ai compris pour de bon.
Amazone de l'espoir,
sauvage du savoir,
j'ai mille pouvoirs.
Caméléon du midi,
oeil de lynx la nuit,
je suis le félin qui vient le mal gazer.
2002+ :
Je suis la guerrière qui combat la connerie,
cette terrible gangrène, cette terrible ironie.
Vilain qui brûle encore de la sorcière,
pécore carencé de profondeur,
bouseux déshérité de toute logique,
les fées se jouent bien de toi.
Misérable paysan de l'esprit,
qui cultive des parcelles de connerie,
ignorant de l'évidence,
porteur de toute croyance,
il faut savoir et non croire.
Je vais te tuer,
et pour ce fait,
user de ma bonne rhétorique,
c'est une arme sans réplique.
2003 :
Mon musicien de sous la couette,
ta p'tite trompette,
la symphonie,
j'peux plus sortir du lit,
j'préfère chanter l'opérette.
Tes p'tits airs parfois rapides,
parfois au pas,
et puis parfois,
tu m'laisses en jouer de ta trompette.
Mélomane,
j'peux plus m'passer d'ta mélodie,
j'peux plus sortir du lit,
y'a que la tienne qui fait cet effet,
faudrait qu'elle ne s'arrête jamais.
Y'a ma copine qui me crois pas,
qu'on puisse jouer si bien que ça,
s'il te plait lui montre pas,
ta p'tite trompette garde la pour moi.
Et toute la vie sur cet air là,
moi je danserai rien que pour toi.
2004 :
Aimable utopie,
je vais devoir te quitter,
je n'ai plus la force d'être ainsi déchirée,
aimable utopie,
je vais devoir te laisser,
car me tient enchaînée,
la ferme réalité.
2005 :
Lorsque de l'amour on est privé,
on ne peut qu'à moitié rêver.