Arretons le Massacre !!!!!!!
Catégorie : Activism
Publié par
MaKaos le 16/10/2005
Ne réveillons pas les dragons qui dorment au fond des océans....
nous sommes trop nombreux, trop égoistes et hypocrites..
arrêtons d'être conformiste et matérialiste...
la terre n'appartient pas a l'homme mais c'est l'homme qui appartient a la terre!!!
Une chose est maintenant sûre en matière de réchauffement. C'est que la température globale de notre planète ne peut augmenter de plus de 4 à 5°c, sans que cela n'entraîne un cataclysme climatique mondial.
En effet, cette simple hausse permettrait la libération dans l'atmosphère d'une grande partie des gisements de méthane et de carbone 12 tapis au fond de tous
les océans du globe.
Ces deux redoutables gaz à effet de serre emballeraient alors le phénomène en augmentant encore le réchauffement de 4 à 5°c.
Avec 8 à 10°c de plus, nous disent les scientifiques, l'écosystème terrien subirait une extinction massive des espèces de l'ordre de 95%, comme cela s'est déjà produit à l'ère géologique permiène, il y a deux cent cinquante millions d'années.
La question est : disposons-nous d'assez de réserves de pétrole, de gaz et de charbon à brûler pour faire grimper les températures de 4 à 5°c?
Nous fonçons droit dans un mur. Si rien n'est fait rapidement ce sera l'affreuse catastrophe pour nos descendants. La vie certes s'en sortira, comme elle s'en
est toujours sortie, mais quelle régression! Quelle stupide perte de temps! Et combien de millions d'années faudra-t-il pour réparer les dégâts? Et notre
civilisation dans tout ça? Et l'homme?
Si nous ne voulons pas de ce scénario, il nous faut penser à très long terme. Il est urgent de développer les énergies renouvelables, de devenir un peu plus propres, même si cela doit ralentir nos économies, l'imbécile course au profit.
<br /><br />Michel Walter pour Terre sacrée<br /><br /> ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br /><br /> Les gaz à effet de serre, dont surtout le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 20% de 1990 à 2004 sur la planète, selon un nouvel indice publié par le NOAA, l'agence fédérale américaine océanographique et atmosphérique.
Le CO2 a été le plus grand responsable de l'augmentation des gaz à effet de serre en représentant environ 62% du total en 2004, a précisé le laboratoire de surveillance et de diagnostic du climat du NOAA à Boulder (Colorado, ouest).
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<br /><br />La calotte glaciaire arctique s'est fortement réduite cette année et ce pour le quatrième été consécutif, ont indiqué des scientifiques américains, selon lesquels ce phénomène, attribué au réchauffement du climat, va probablement s'accélérer.
(Ces observations et mesures sont effectuées à l'aide de satellites de la Nasa).
"A ce rythme, l'Arctique n'aura plus de glace pendant la saison d'été bien avant la fin de ce siècle", a-t-elle ajouté.
La zone gelée de l'océan arctique est normalement réduite à son minimum en septembre, à la fin de la fonte d'été. Le 21 septembre 2005, la banquise n'était que de 5,32 millions de km2, soit la plus faible superficie jamais mesurée par les satellites d'observation, ont précisé les scientifiques dans un communiqué.
"Avec quatre années consécutives de faible superficie de la glace arctique, on peut penser avec une assez grande certitude qu'un phénomène de fonte durable est en train de se produire", a expliqué Walt Meier, un autre climatologue du NSIDC.
"Cela indique clairement (...) qu'il ne s'agit pas d'une anomalie de courte durée", a-t-il ajouté.
Les experts du NSIDC ont calculé, en intégrant les dernières mesures de septembre 2005, que la calotte glacière de l'Arctique se réduisait de 8% environ tous les dix ans.
Ils ont également constaté qu'il y avait eu environ 20% de moins de formation de glace durant l'hiver au cours des quatre dernières années comparativement à la
période 1978-2000.
Cette réduction de la superficie gelée de l'océan arctique représente approximativement 1,3 million de km2, soit environ l' équivalent de deux fois la France.<br /><br /> Cela ne se remarque peut-être pas lorsque l'on a le nez dessus. Mais, depuis l'orbite terrestre, on voit bien les lambeaux qu'on arrache, jour après jour, aux joyaux tropicaux.<br />En 2050, il ne restera de ces forêts que des vestiges. Cà et là des îlots de nature sauvage.
Les grands singes tels les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les orang-outangs sont les premiers à pâtir de cette honteuse déforestation. Bientôt il n'en restera plus que quelques rares spécimens dans lez zoos, à vous regarder avec leurs grands yeux tristes. Mais il y a aussi les pygmées, les jivaros...
N'avons-nous pas l'impression de piétiner nos origines, d'arracher nos racines? Pouvons-nous encore nous voir en face?
Et puis ce sera le tour de toutes les autres espèces animales et végétales qui devront s'accrocher pour survivre.
L'homme saura se protéger contre les bouleversements de la biosphère et survivra sûrement à ce désordre immense.
Mais à quel prix? Celui d'exister dans un monde carcéral où la nature n'a plus sa place? Quel sens alors donner à notre existence?
Nous devons à tout prix nous réveiller. Prendre conscience que la vie sur Terre évolue grâce à un fragile équilibre qu'il n'est guère souhaitable de dérégler.
Des accords internationaux d'urgence doivent protéger ce qui reste des forêts primaires et de leurs habitants. Il faut aussi stopper net le réchauffement
climatique en mettant en place des alternatives au pétrole, au gaz et au charbon. Elles existent déjà.
Par ailleurs, voyons les choses en face, il serait bon d'enrayer la propagation narcissique de notre espèce et revenir à un nombre d'habitants plus normal. Cela
est possible, comme en Chine, avec la loi pas plus d'un enfant par couple.
Il y va du salut de la terre sacrée de nos ancêtres et de celui de l'homme.